A.A.C.T.A.T.M du 92
Amicale des Anciens Combattants des
Troupes Aéroportées et Troupes de Marine

des Hauts de Seine


14, Square de l'Hôtel de Ville 92400 Courbevoie

CHANTS PARAS
Quelques chants Paroles et Musiques

à écouter sans Modération

DEBOUT LES PARAS
Debout les paras, il est temps d's'en aller
Sur la route au pas cadencé
Debout les paras il est temps de sauter
Sur notre Patrie bien aimée.
Dans les prés, dans les champs,
Les pépins dans le vent
La mitraille accompagnera nos chants.

REFRAIN

Parachutiste, vois le ciel est clair,
Serre les dents, il est temps de sauter.
Le stick est prêt, le stick est prêt.
Tout le monde ira, tout le monde ira,
Pas un ne se dégonflera.
Parachutiste, vois le ciel est clair,
Serre les dents, il est temps de sauter !
Pour venir avec nous, pas besoin d'être gros,
Il suffit d'avoir du culot.
Pour venir avec nous, pas besoin d'être grand
Ill suffit d'avoir un peu de cran.
C'est trop dur vous direz
C'est trop fort vous pens'rez !
Allons donc ! Un peu de bonne volonté.
Allons les copains, avec tout le barda
Dans l'avion qui mène au combat.
Surtout les copains, n'oubliez pas le pépin
Car là-haut y a pas d'magasin.
Mais ne vous en faites pas,
Même s'il ne s'ouvre pas
On se retrouvera quand même tous en bas.

EN PASSANT PAR LA PORTIERE
J'ai vu mourir un pauvre gosse
A peine âgé de 18 ans, de 18 ans
Son pépin s'était mis en torche.
Il est mort en criant maman, criant maman.
Je lui ai fermé les paupières,
Recueilli son dernier soupir, dernier soupir
Et j'ai écrit à sa pauvre mère
Comme un para savait mourir, savait mourir.

REFRAIN

Et après tout qu'est-ce que ça fout
Et on s'en fout, la ,la, la
En passant par la portière
Parachutiste souviens-toi
Oui souviens-toi
Qu'un jour il pourrait se faire
Malgré toi, oui malgré toi la la la
Qu'après une chute libre
Tu auras cessé de vivre
Entorché dans l'atmosphère
Tu tomberas comme une pierre.

Y'avait là-bas en Algérie
Un régiment dont les soldats
Dont les soldats
A chaque instant risquaient leur vie.
Parachutiste nous voilà, oui nous voilà.
Pour faire partie de cette élite
Il faut bien être un peu cinglé, un peu cinglé
Il faut surtout pas s'faire de bile
Savoir bien boire et s'amuser et s'amuser.
Et comme on n'a jamais eu d'veine
Un jour l'pépin s'ouvrira pas, s'ouvrira pas
Sur cette putain d'terre africaine
A cent à l'heure tu t'écraseras,
Tu t'écraseras.
On ramassera tes côtelettes,
Dans un grand sac à effets chauds,
A effets chauds.
On dira saperlipopette
Ce gazier-là n'a pas eu d'pot
N'a pas eu d'pot.
On te mettras entre quat'planches
Entortillé dans ton pépin,
Dans ton pépin
Au cimetière de Maison Blanche
T'auras la gueule de tes copains,
De tes copains.
T'auras les honneurs militaires
Et l'on mettra sur ton tombeau,
Sur ton tombeau
La croix de guerre réglementaire,
Et ce jour sera le plus beau,
Oui le plus beau.

Adieu du bataillon de choc

La route vers l'inconnu est toujours bien venue,
Le but est devant nous, braquant les armes.
La défaillance exclue, plus rien ne compte plus,
Pour nous c'est le devoir, pour vous les larmes

L'heure a sonné, adieu belle fille,
Nous repartons vers notre destin.
Loin du pays, loin de la famille,
Nous nous en allons par les chemins.
Le coeur léger avec un sourire,
Les yeux fixés sur l'horizon.
Les compagnies en marche s'entre-admirent,
Chantons en choeur à pleins poumons :
"En pointe toujours !", ce cri nous appelle,
Nous sommes ici taillés d'un bloc.
Tous en avant, adieu ô ma belle,
Adieu du bataillon de choc
.

Debout les volontaires, chasseurs et légionnaires,
Les parachutes sont prêts pour l'aventure.
Le Dakota attend, ne perdons pas de temps,
Restons unis et la victoire est sûre.


OH LA FILLE

Oh ! la fille, viens nous servir à boire
Les paras sont là, perce un tonneau
Car la route est longue et la nuit noire
Et demain, nous ferons le grand saut.

REFRAIN

Oh, oh, oh donne-moi la main
Mets-la dans ma main
Adieu la fille, adieu
Adieu la fille, adieu
Ton sourire, ton sourire
Ton sourire reste dans nos yeux
Oui, dans nos yeux.
Qu'il est bon qu'il est doux mais
Qu'il est triste
Qu'il est bon de lutter à vingt ans
Car l'avion qui roule sur la piste
Nous emmène joyeux et triomphants.
Dans le sable et la boue des rizières,
Nos aînés ont gravé à 20 ans
Avec leur souffrance et leur misère,
La victoire écrite dans leur sang.
Et nous autres jaloux de leur gloire,
Bientôt dans le ciel nous sauterons
Vers tout ce que coûte une victoire
Les pépins mes frères s'ouvriront.

Chant du 8ème R.P.I.Ma
Nous sommes des volontaires au 8e R.P.I.Ma,
Entends nos clameurs guerrières, nos chants de combat,
Colonial parachutiste viens tu connaitras le risque,
Aaah, aaah, aaah, avec le 8e R.P.I.Ma (bis)
ans ce monde sans entrailles, où l'on perd le nord,
Nous livrons une bataille, jamais vue encore,
Il est dur d'être fidèle, mais Saint Michel sous son aile,
Aaah, aaah, aaah, a pris le 8e R.P.I.Ma (bis)

Nous voulons demeurer dignes de nos grands anciens,
Héritiers de tant de gloire, nos drapeaux sont lourds d'histoire,
Colonial parachutiste, viens, tu connaîtras le risque,
Aaah, aaah, aaah, c'est ça le 8e RPIMA (Bis)
Nous avons foi en la France, en son avenir.
Ses fils ont de la vaillance et savent souffrir,
Et nous montrons nous-mêmes qu'on sait mourir quand on aime.
Aaah, aaah, aaah, avec le 8e RPIMA (Bis)
Dans l'enfer de la bataille nous tombons du ciel.
Nos pépins dans la mitraille claquent au soleil,
Les sticks bondissent sans trêve pour l'assaut un chant s'élève.
Aaah, aaah, aaah, celui du 8e RPIMA (Bis)


SI TU CROIS EN TON DESTIN
Si tu crois en ton destin,
Si tu crois aux lendemains
L'ami faut pas hésiter,
Prends ton sac et viens sauter
Avec nous, tu pourras marcher,
Tu pourras être et durer

REFRAIN

Pour aimer et pour souffrir
Y a pas deux moyens de trouver ça
Pour toi sans aucun doute
Viens chez les Paras
Si tu retournes au Pays
Si tu vas revoir ta mie
Pour nous tu lui conteras
Nos chants, nos cris et nos combats
Mais qu'elle t'attende ou qu'elle t'oublie
Pense à ceux qui sont là-bas.
Si tu vas au bout du risque,
Si tu restes sur la piste,
La piste grave et cruelle
La piste sauvage et belle
Mourant tu sauras l'aimer
Car elle t'aura tout donné.

Les Commandos
Les commandos partent pour l'aventure
Soleil couchant les salues
Chez l'ennemi la nuit sera très dure
Pour ceux qui pillent et qui tuent

France, ô ma France très belle
Pour toi je ferais bataille
Je quitterai père et mère
Sans espoir de les revoir jamais

En se larguant sur le terrain rebelle
Ils songeront à leur vie
Demain peut-être elle sera éternelle
Ils tomberont dans l'oublie

Si d'aventure la mort les refuse
Ils reviennent jusqu'au port
Ils boiront le champagne qui fuse
A la santé de leurs morts

LOIN DE CHEZ NOUS
Loin de chez nous en Afrique,
Combattait le bataillon,
Pour refaire à la Patrie (bis)
Sa splendeur, sa gloire et son renom (bis)
La bataille faisait rage,
Lorsque l'un de nous tomba
Et mon meilleur camarade (bis)
Gisait là blessé auprès de moi (bis)
Et ses lèvres murmurèrent
Si tu retournes au pays,
A la maison de ma mère, (bis)
Parle-lui, dis-lui à mots très doux (bis)
Dis-lui qu'un soir en Afrique,
Je suis parti pour toujours,
Dis-lui qu'elle me pardonne (bis)
Car nous nous retrouverons un jour (bis).


Marche du 1er Commando de France


Quel est cet orage qui gronde ?
Quel est ce signe dans le ciel ?
Est-ce la fin de notre monde,
L'apocalypse qui nous réveille ?
Ce sont nos frères, nos camarades
Qui scandent ensemble et en cadence
Le grand Requiem de parade
Du Premier Commando de France

REFRAIN

C'est la grande marche virile,
C'est la grande marche du sang,
C'est le grand rythme des cœurs d'hommes,
Oh Commando !
C'est la grande marche virile des Commandos
C'est la grande marche du sang des Commandos
C'est le grand rythme des cœurs d'hommes,
Que les femmes, ah les femmes, n'entendent jamais
Commando
Que les femmes, ah les femmes, n'entendent jamais
C'est du sang nouveau
Comme du vin nouveau
Mais pas pour les lèvres des femmes.
Ils ont vaincu sous un ciel noir,
Mais ils n'ont pas pleuré leurs morts
Car dans l'amour de la victoire,
Ils se sont révélés plus forts.
Ils ont servi sur leurs tombeaux
Une patrie que leur vaillance
Fera plus nette que les couteaux
Du Premier Commando de France.
Un jour on les verra combattre
Ils seront beaux, ils seront purs
Ainsi ils marchent volontaires,
Vers la mitraille, sans murmure
Et sans murmure dans la souffrance
Pour mieux entendre au loin les cris
Echo des morts des ennemis
Du Premier Commando de France.